Les deux groupes français sont associés au sein du consortium Novarka, qui avait été déclaré vainqueur de l’appel d’offres par les autorités ukrainiennes le 7 août.
Le marché, estimé par Vinci à plus de 430 millions d’euros, porte sur la construction d’un nouveau sarcophage pour le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, touché par l’explosion du 26 avril 1986.
La centrale de Tchernobyl, dont un dernier réacteur continuait à produire de l’électricité, a été fermée en décembre 2000. Mais, avec son sarcophage fissuré, construit dans l’urgence après l’accident de 1986 pour confiner le réacteur et qui recouvre quelque 200 tonnes de magma radioactif, elle demeure une menace constante.
La nouvelle enceinte de confinement doit justement servir à recouvrir le sarcophage existant.
Selon Vinci, elle doit également permettre "d’assurer le démantèlement futur de l’ancien sarcophage et des ruines du réacteur accidenté".